La société

   
Une société crée en 1951 !

La Coopérative d'Habitations à Loyers Modérés connut le jour en 1951 sous le nom de la «Ruche Finistérienne», résurgence de la «Ruche Quimpéroise» qui avait cessé son activité. Ainsi, devant les besoins urgents en matière de logement, les délais de création de l'entité juridique furent-ils écourtés.

A cette époque, en effet, la crise du logement était particulièrement sensible à Quimper, où l'on comptait 145 habitants aux 100 pièces.

Jusqu'en 1955, les efforts de la coopérative sont exclusivement dédiés à 2 programmes :
- «Le foyer Plabennecois» à Plabennec (53 maisons)
- «La cité des Abeilles» à Quimper (100 pavillons)
    Ces programmes furent réalisés grâce à l'enthousiasme d'un groupe d'hommes et de femmes dynamiques, qui apportaient leur contribution en heures de travail (32 heures par mois) pour réduire le coût de l'accession à la propriété, selon le système des CASTORS. Véritables aventures humaines, vécues dans un esprit pionnier et communautaire, ces programmes ont ouvert la voie à la réalisation de plus de 430 logements au cours des années 50.    Voir la vidéo (46,8 Mo)

Les années 60 verront la construction de 2 087 logements, dans un contexte législatif et technologique en pleine évolution. La Ruche Finistérienne crée une caisse de solidarité pour aider les familles en cas de maladie ou de décès.

Le Logis Breton


La loi de 1971 contraint la Ruche à ne plus construire et la cantonne à une rôle de gestionnaire. Ce changement législatif nécessite, pour poursuivre l'action engagée en faveur du logement social, la création en 1973 d 'une Société Coopérative de Production d'H.L.M., que l'on nomme «Le Logis Breton». Durant ces années 70, 1955 logements seront construits.
En 1985, les deux coopératives fusionnent sous le nom du «Logis Breton», avec les plus larges compétences prévues par la loi de 1983, des moyens financiers renforcés et l'expérience de 30 années d'activité pour plus de 5 000 logements construits.

Les années 80 verront le Logis Breton s'adapter à des périodes de conjoncture difficiles, renégocier des prêts PAP dans un contexte de réduction de l'inflation, suivre l'évolution de la conception de l'habitat et prendre le tournant de la construction de maisons individuelles.    

    

Ce sera aussi une période fertile en innovations techniques, avec des maisons solaires, des maisons à ossature en bois et le concept, malheureusement sans lendemains, des maisons agrandissables avec la famille.


Un nouvel élan est donné au cours des 10 dernières années du siècle : en redéployant les métiers, la nouvelle équipe emmenée par Yves Marie Rolland relance la promotion d'immeubles en centre ville, développe la construction de maisons individuelles économiques («Une vraie maison pour 400 000 Francs»), lance une activité de bailleur social HLM et accroît son activité de maîtrise d'ouvrage déléguée auprès des collectivités. L'équipe s'étoffe, crée un service promotion-construction en 1995 et intègre les équipes construction et commerciale du Crédit Immobilier d'Armorique en 1999.